Status : En cours d'écriture
Histoire : La relativité des choses
Auteur : Azazël
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27EpilogueBelfala est mort. Il ne reste que moi. Ce dernier vient de mourir à l'instant, sous mes yeux. Il n'a pas résisté à la fatigue et à la folie engendré par cette histoire.
Je suis celle qui a sauvée le démoniste d'une mort certaine face au dragon. C'est moi, Azäzel. Je l'ai amené ici, à Tanaris, au beau milieu de désert, lieu où je me cache depuis longtemps. Je l'ai amené à ma demeure, et, malgré mes bases en médecine et en secourisme, je n'ai pas pu le sauver. J'ai eu beau lui demander s'il voulait que l'on rejoigne une capitale, il semblait réellement ne pas le désirer.
Sa convalescence a durée trois jours, avant qu'il ne succombe. Trois longues journées, durant lesquelles, à son chevet, j'ai essayé de le calmer. Il m'a raconté son histoire, en détail, et ses déductions. Je suis désormais la seule à connaitre la vérité sur ce qui nous entoure. Nous avons longuement parlé, à la suite de tout cela.
Cette histoire à son importance. Sathra avait en effet raison, la vérité est trop dure pour être livré directement aux gens. La vérité doit se comprendre d'elle-même. De l'intérieur. Il y aura toujours une différence entre une leçon comprise, et une leçon livrée.
Cette histoire appartient aux habitant d'Azeroth et de Kalimdor, la morale sera la leur. Il fallait mettre la vérité quelque part, sans qu'elle soit pour autant percutante. Je sais qu'il sera compris par certains, et mal compris par la plupart. Peut être qu'un jour, un lecteur quelqu'un fera quelque chose pour libérer Azeroth de l'emprise de nos dieux. Je n'ai pas cette prétention, je n'ai pas cette envie : c'est l'ordre des choses. Il faut savoir relativiser : notre monde a été crée ainsi, c'est peut-être mieux que rien, non?
Ce qui me fait surtout sourire, a l'instant où j'écris ces lignes, c'est d'imaginer que nos dieux ont peut-être eux aussi eu recours à des histoires, à des livres, a des légendes, pour faire comprendre la morale de leur monde à eux. Et, comme avec Sahtra, le forme l'a peut-être emportée sur le fond...Tout est seule et unique chose.
Belfala m'a bien dit quelque chose juste avant de mourir. Nous nous inquiétions parce que nos dieux jouent avec nous, et que nous ne sommes que des pions. Mais il a poussé la réflexion encore plus loin :
"Imagine... Et si nos dieux pensaient eux-aussi être totalement libres, autonomes, indépendants, tout en étant en fait dirigés ou contrôlés par "des entités supérieures" dans le même genre que nous? Imagine nos dieux... En pantins marionnettistes !"